Je viens de penser à un sujet d'échange assez léger mais qui a peut être un fond intéressant: le jeu
J'ai l'impression qu'il y a un lien avec notre être, mais je n'arrive pas à voir quoi.
Y a t'il une racine avec le pronom je, ou le verbe jouir ?
Dans le jeu, il y a un côté captivant: je m'amuse à faire rebondir une balle contre le mur et je suis pleinement satisfait. J'en oublie tout le reste, je suis juste content et ça me va très bien.
Les enfants jouent plus que les adultes, bon bien sur à force on se lasse de tout c'est peut être pour ça.
Mais vous voyez ou je veux en venir: si on finit blasé à la fin de sa vie, hanté par ses soucis de santé, sans flamme, vide, c'est comme si on avait perdu une étincelle.
Quand on rigole ou qu'on s'amuse, on est léger, voir futile.
Dans l'approche spirituelle, on aurait tendance à adopter une attitude sérieuse, concentrée, voir austère.
D'ailleurs on dit qu'on se divertit, et quand on rit, qu'on éclate de rire, d'ou la notion de débordement incontrôlé.
Donc la notion de jeu existe t'elle dans la spiritualité? A quel moment joue t'on? J'ai l'impression que toute la vie peut être perçue comme un jeu... par exemple je vais sur mon tapis, je peux essayer d'aller défier les dieux en me disant que je vais aller tambouriner à leur porte rien que pour les déranger
Doit on absolument se flageler ou alors peut on rire de tout?, et avoir une vision ludique de la recherche spirituelle.
Ou alors ce n'est qu'une expression de notre ego.
En espérant que ça vous inspire!
